Les entreprises florissantes se veulent "modernes", pimpantes et colorées et Mavilor-Lorette est grise et peinte ici et là des rouges, des bruns et bleus : couleurs d’usine du siècle précédent.
Texte écrit avant l’installation d’ERL dans l’usine Mavilor.
La désindustrialisation dans les pays occidentaux a permis de libérer des espaces dont les usages restent à inventer. Dans la vallée du Gier, la rencontre entre En Rue Libre et les institutionnels en charge de la question du patrimoine industriel a amené l’association à investir la friche Mavilor à Lorette, en 2007.
Qu’est-ce qui était rare et précieux dans l’expérience Mavilor ?
L’opportunité pour des citoyens ordinaires, réunis en association 1901, d’occuper un lieu emblématique à un moment qui se situe entre deux pages de l’histoire de ces murs. Cette opportunité a été donnée à En Rue Libre par l’EPORA en avril 2007.